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30.04.2008
Le web n'en est qu'à ses débuts, selon son inventeur
Le World Wide Web (www), qui a facilité l'accès à l'internet grâce à son interface graphique, n'en est qu'à ses balbutiements, a indiqué son inventeur, le scientifique britannique Tim Berners-Lee, à l'occasion du 15e anniversaire du lancement de sa création.
"Le web a été un outil extraordinaire pour que les gens fassent de bonnes choses même si on peut y trouver de mauvaises choses", a relevé Sir Berners-Lee dans un entretien à la BBC, soulignant qu'un jour le réseau virtuel mettra "toutes les données du monde" à portée de chaque utilisateur. Mais "nous avons seulement commencé à explorer les possibilités" du web, a-t-il dit, estimant que sa création "n'en est qu'à ses balbutiements".
Selon lui, le réseau mondial ou "toile" (web en anglais) pourrait s'orienter dans de nombreuses directions mais devrait avant tout être une force utilisée pour le bien. "Ce qui est excitant, c'est que les gens bâtissent de nouveaux systèmes sociaux, de nouveaux systèmes de contrôle, de nouveaux systèmes de gouvernance", a déclaré M. Berners-Lee."Mon espoir est que ces (systèmes) produiront... de nouvelles façons de travailler ensemble efficacement et équitablement qui pourront être utilisées dans le monde entier pour que l'on se gère en tant que planète", a-t-il ajouté.
En août 1991, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) a lancé le projet World Wide Web dans un laboratoire de physique de Genève. Le scientifique britannique a inventé le concept de lien hypertexte et l'architecture d'un réseau mondial en "toile d'araignée" (web) qui a facilité l'accès à l'internet, jusque-là réservé à une petite communauté scientifique. Le 30 avril 1993, le CERN annonçait que le réseau serait utilisable par tous après avoir consenti à diffuser le code source gratuitement.
Source : AFP, Londres.
18:35 Publié dans Les interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : métiers, net, numérique, web, invention, CERN, Berners-Lee
27.04.2008
L'emploi dans le jeu vidéo : on recrute !
Le marché du jeu vidéo en France est un marché qui représente plus de 10 000 emplois et qui, malgré certains problèmes structurels connus depuis longtemps, reste dynamique. L’annuaire de l’AFJV recense ainsi en 2008 plus de 430 entreprises implantées à travers toute la France.
Retrouvez tous les chiffres-clés sur l'emploi dans l'industrie du jeu vidéo en France sur le site de l'Agence Française du Jeu Vidéo.
00:10 Publié dans Pour trouver un job | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : métier, jeux vidéo, emploi, job, recrutement, chiffres
Bouygues et Pinault dans le jeu vidéo
Article d'Enguérand Renault, 1er avril 2008.
F4 a noué un partenariat étroit avec le groupe Louis Dreyfus. C'est pour Neuf Cegetel que F4 a développé son premier jeu en ligne, Exalight. La société F4 développe des jeux en ligne avec Neuf Cegetel et Infront.
«Dans les jeux vidéo, la France est un îlot de récession au milieu d'un océan de croissance», constate Bruno Heinz, le cofondateur avec Jean-Marc Oury (ancien numéro deux de la Générale des eaux) de F4, le discret concepteur de jeux vidéo en ligne. De fait, après une décennie de succès, les éditeurs français se sont effondrés, à l'image de Kalisto, Titus Interactive ou Infogrames. Seules exceptions mais de taille Ubisoft, qui vient de réviser à la hausse ses prévisions de chiffres d'affaires, à 920 millions d'euros, et Vivendi Games, qui est devenu le leader mondial grâce au succès de son jeu en ligne World of Warcraft (10 millions d'abonnés) et à l'acquisition de l'américain Activision.
C'est précisément sur le concept de jeux sur le Net que F4, créée en 2003, se positionne. Mais la société voit large. «Le marché mondial des jeux vidéo est d'environ 70 milliards de dollars, celui de la communication est de 600 milliards. Il faut cadrer le jeu vidéo sur des problématiques réelles», explique celui qui a développé un jeu vidéo pour Eco Emballage.
Sur cette idée, F4 a séduit deux groupes industriels : Bouygues et Pinault. À travers leur fonds d'investissement commun Serendipity Investment, dirigé par Patrick Le Lay, président de TF1, ils ont pris 20% du capital de F4, sur une valorisation de l'ordre d'une cinquantaine de millions d'euros. «Se basant sur des technologies de pointe, F4 crée des mondes virtuels qui préfigurent les home pages des portails Internet de demain», explique Patrick Le Lay. F4 a également noué un partenariat étroit avec le groupe Louis Dreyfus à travers deux de ses sociétés, Neuf Cegetel et Infront. C'est pour Neuf Cegetel que F4 a développé son premier jeu en ligne, Exalight (lire nos éditions du 26 février). Et c'est avec Infront, la société de gestion de droits sportifs, qu'il a développé son premier monde virtuel, Empire of Sport, déjà lancé en Europe. Le leader chinois du jeu vidéo, Giant Interactive, a acquis la licence d'exploitation d'Empire of Sport et le lancera pour les Jeux olympiques de Pékin.
«Nous avons fondé F4 sur trois grands principes. Le premier est de s'inspirer de l'industrie du BTP en terme de gestion de chantiers, nous avons embauché 150 salariés principalement en CDI que nous faisons travailler sur tous les projets. Le deuxième est que nous avons opté pour un graphisme créatif inspiré des mangas. Troisième principe, nous restons strictement indépendants des éditeurs et distributeurs de jeux vidéo qui s'arrogent la plus grande partie de la marge», explique Bruno Heinz. Le modèle économique de F4 est donc basé sur un partage des coûts de développement et des recettes des jeux.
Ainsi pour Exalight, l'investissement de 15 millions d'euros a été supporté à parité avec Neuf Cegetel. Les revenus annuels espérés de 60 euros par abonné (l'abonnement mensuel de 3 euros, vente d'items virtuels…) seront, en France, partagés équitablement. L'équilibre est différent sur Empire of Sport, Infront disposera de 60% des revenus, F4 de 40%. Le rôle d'Infront est de démarcher les détenteurs de droits comme les clubs de football (FC Barcelone, Bayern de Munich…), de basket ou les joueurs de tennis, qui se retrouveraient dans le monde virtuel d'Empire of Sport en contrepartie d'un partage de revenus.
F4, qui a toujours été rentable, mise sur un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros en 2008, et qui devrait doubler chaque année.
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21.04.2008
Une licence pro en référencement web en Alsace
Il existait bien des diplômes comprenant des enseignements sur le référencement web, mais c'est la première fois qu'une formation s'y consacre intégralement, que ce soit en France, en Suisse ou en Belgique. En septembre 2008 sera inaugurée au sein de l'institut universitaire de technologie de Mulhouse (université de Haute-Alsace) la première licence professionnelle de référenceur et rédacteur web, en partenariat avec l'agence web Activis.
Fuit des réflexions menées de concert par l'université de Haute-Alsace, l'IUT de Mulhouse, le département services et réseaux de communication, la faculté des lettres, langues et sciences humaines et des entreprises du groupe Rhénatic, qui regroupe des entreprises & TIC du grand Est de la France, ce cursus vise à former des spécialistes du référencement et de la rédaction de sites Web qui seront ensuite embauchés soit par des spécialistes du référencement soit par des entreprises désirant améliorer la visibilité de leur propre site. Le web s'est spécialisé et de nombreux acteurs se sont rendus compte que le référencement était un vrai métier, faisant appel à Ainsi, l'agence Activis, qui emploie une douzaine de référenceurs, avoue avoir du mal à trouver des référenceurs expérimentés.
La licence professionelle est proposée en alternance IUT/entreprise, par période de 2 à 4 semaines dans chaque entité. Au total, 1650 heures de cours seront délivrées, dont 480 heures de formation théorique, 150 heures de projets tutorés et environ 29 semaines en entreprise. Une trentaine d'entreprises de la région alsacienne mais aussi du reste de la France se sont déjà engagées à prendre des stagiaires. Ce sont aussi bien des spécialistes du référencement, comme Activis, Scopeo, Première place, que des entreprises qui gèrent elles-mêmes leur site, comme Lefigaro.fr
La formation est ouverte à des candidats de niveau bac+2 littéraire : lettres, histoire, LEA, langues mais aussi DUT SRC, Info-Com, TC et BTS communication des entreprises, management des unités commerciales, technico-commercial. Comme le référencement naturel s'effectue sur le contenu du site web, il est fondamental de bien maîtriser le français. Et il est plus facile de former à la technique qu'à la linguistique...
Pour s'inscrire, il faut déposer un dossier de candidature avant le 6 juin 2008. Seuls 20 à 25 dossiers seront retenus. Les postulants seront alors conviés à une journée à l'IUT de Mulhouse, durant laquelle ils passeront des tests de français, d'anglais, de connaissances générales sur le Web ainsi qu'un entretien. La liste des entreprises partenaires leur sera ensuite fournie, afin qu'ils trouvent eux-mêmes leur stage. Au final, seuls une quinzaine d'étudiants seront reçus.
L'objectif de la la licence est de recruter deux tiers de littéraires et un tiers d'autres profils. Pour 2009, l'IUT a déjà prévu de passer à 26 étudiants. La première promotion ne devrait pas avoir beaucoup de difficultés à s'insérer sur le marché du travail.
Source : 01.net
18:44 Publié dans Les nouvelles formations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : métiers, net, web, référencement, formation, école, université
20.04.2008
Une licence pro jeux vidéo à Montpellier
L’université Paul Valéry de Montpellier inagure une nouvelle année de licence professionnelle dans le domaine des jeux vidéo. Ce cursus, baptisée licence professionnelle coordination et conception d'univers vidéoludiques, a pour vocation de former des professionnels en coordination d’équipe et conception de projets pilotes dans l’édition des jeux vidéo et des divertissements médiatiques en réseau.
Cette formation est ouverte à toutes les disciplines, elle requiert d'être titulaire d'un niveau bac +2 et d’avoir une bonne culture des usages des jeux vidéo en tant que joueur. Les qualités comme savoir travailler en équipe et être créatif seront appréciées, ainsi que de bons résultats aux études préalables. Cette licence professionnelle est axée sur l’innovation, les usages des jeux vidéo et le travail collaboratif au sein d’équipes pluridisciplinaires.
Cette licence professionnelle s’adresse aux étudiants de formation initiale ainsi qu’aux salariés et demandeurs d’emploi en formation continue. Elle associe culture générale, spécificités technologiques et analyse d’usages de l’industrie des jeux vidéo. Elle ouvre vers un stage pratique de 6 mois en organisation.Des places financées par la région Languedoc Roussillon sont réservées aux demandeurs d’emploi.
Source : AFJV
14:25 Publié dans Les nouvelles formations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Net, jeux, vidéo, métier, formation, cursus, cours


