09.09.2008

Le premier Forum National de L’Emploi des Arts Numériques

L'AFJV (Agence Française pour le Jeu Vidéo) nous annonce que le premier Forum National de l'Emploi des Arts Numériques se tiendra à Paris, Porte de Versailles, les 27 et 28 Septembre 2008.

Le Forum National de l’Emploi des Arts numériques est organisé avec le soutien de la Région Ile-de-France et de la DRIRE Ile-de-France.

Un point important : seules les personnes enregistrées pourront avoir accès au Pavillon Professionnel (voir formulaire au bas de cette note).

L'Agence rappelle que le marché du jeu vidéo en France représente plus de 10 000 emplois et qu'il est en forte croissance depuis deux ans. Depuis janvier 2007, plus de 2 300 offres d’emploi et de stage ont été postées sur le portail de l’emploi de l’AFJV. En moyenne, le portail dispose de 115 nouvelles offres par mois avec une progression significative depuis 2006. 70% des annonces sont des offres d’emploi contre 30% d’offres de stage.

En 2008, la tendance globale est en hausse de 20% par rapport à 2007. Près de 400 annonces ont été recensées sur le site de L’AFJV (Agence Française pour le Jeu Vidéo) pour les 3 derniers mois.

Le Forum National

Intégré au Festival du Jeu Vidéo, le Forum sera un point de rencontre de 600 m² de deux journées complètes de speed dating entre les entreprises et leurs futurs collaborateurs.

Chaque société exposante aura bénéficié avant l’événement d’un travail personnalisé d’organisation de son recrutement, de promotion de ses annonces, de filtrage des candidats, et de prise de rendez-vous…

Les stands adaptés aux entreprises permettront de renseigner et de recevoir les candidats en entretien.

- Des stands adaptés aux écoles pour présenter au public leurs cursus.
- Des rendez-vous entre les exposants et les responsables pédagogiques des écoles.
- Des conférences et des tables rondes sur les métiers du jeu vidéo et de l’animation pour répondre aux questions des étudiants et de leurs parents.

Un rendez-vous professionnel incontournable

- Pour les entreprises de l’industrie du jeu vidéo, de l’animation, de la création multimédia,
- Pour les écoles spécialisées, et les organismes de formation
- Pour les lycéens, les étudiants et les demandeurs d’emploi.
- Pour les entreprises, cet événement est bien plus qu’un traditionnel Forum Emploi : il est en réalité un pack complet d’outils et de services personnalisés d’aide au recrutement.

Pour le grand public, ce rendez-vous est le lieu idéal pour rencontrer les acteurs de la filière, s’informer et bien s’orienter pour faire carrière dans le jeu vidéo.

> Vous êtes étudiant ou en recherche d'emploi : remplissez le formulaire de demande d'accréditation. (Seules les personnes enregistrées pourront avoir accès au Pavillon Professionnel et au Forum de l'Emploi).

> Vous recrutez ou proposez une formation, contactez l'AFJV pour connaître les modalités d'inscription.
Jean-Baptiste FRANJEULLE - jbafjv.com, tél. : 01 45 22 11 14

25.07.2008

Jeux vidéo : le mot de l'éditeur

Les métiers des jeux vidéo
par Jean-Michel Oullion
L'Etudiant, édition 2007, 11,50 euros.

d0fe6a3d177c0a70f034a0811480ef42.jpgVous êtes un mordu de console, un passionné de jeux en ligne, un fondu de jeux d'aventures ? Pourquoi ne pas faire de votre passion un métier ? D'autant qu'il existe aujourd'hui de réelles opportunités d'embauche. Depuis quelques années, le jeu vidéo est en effet l'un des marchés mondiaux les plus actifs et les plus symboliques sur le plan culturel, ses recettes dépassant même désormais celles du cinéma. Les grands succès mondiaux se chiffrent en dizaines de millions d'exemplaires vendus.

Des formations variées.
Même si beaucoup de professionnels du secteur sont encore des autodidactes, les studios sont aujourd'hui à la recherche de profils directement opérationnels. Ce guide vous fournira toutes les clés pour vous retrouver dans les parcours proposés par l'université ou par les écoles spécialisées privées, qu'ils soient directement centrés sur les jeux vidéo ou plus généralement sur la maîtrise des nouvelles technologies.

Une industrie à part entière

Vus de l'extérieur, les jeux vidéo font rêver. Qui n'aurait pas envie d'y travailler ? En quelques années, l'artisanat des pionniers est devenu une industrie qui pèse plus lourd que le cinéma et qui rattrape celle de la musique. L'arrivée des nouvelles consoles devrait amplifier le mouvement.

Une palette de métiers bien mystérieux
Scénariste, game designer, développeur, animateur 3D, infographiste, sound designer, conseiller ludique, testeur de jeux vidéo... Autant de métiers que vous pourrez découvrir dans ce guide à travers de nombreux témoignages de professionnels, employés par des studios français ou internationaux. Toutes les fonctions sont évoquées dans ce guide qui vous donne de bons conseils pour faire carrière dans le monde ludique.

Ce qui m'intéresse, c'est d'inventer une histoire...
Le scénariste de jeux vidéo doit bâtir une fiction dans laquelle il décrit l'intrigue, les personnages, les décors et rédige les dialogues. Il doit tout prévoir : les réactions des personnages, leurs déplacements, la progression de l'histoire en évitant les impasses. Un travail passionnant pour des créatifs rigoureux.

Qu'est-ce qu'un game designer ?
Il imagine, à partir du scénario, les actions et les comportements de tous les personnages dans le temps et dans l'espace. Que pourra faire le joueur ? Quelles seront les énigmes à résoudre ? Quels éléments vont inciter le joueur à recommencer inlassablement le jeu ? Ce sont quelques uns des défis du game designer, qui travaille au coeur même de la chaîne de création. Génies solitaires s'abstenir...

Qui s'occupe du graphisme des jeux ?
Infographiste 3D, animateur 2D et 3D, directeur artistique accomplissent des miracles pour que, sous nos yeux, les personnages et les lieux prennent l'apparence de la réalité. Le talent est essentiel, mais des formations sont aujourd'hui très cotées.

Comment devenir chef de projet ?
Celui qui va coordonner tous ces talents, les amener à donner le meilleur d'eux-mêmes dans les délais imposés, tout en participant à la promotion du produit, est un professionnel expérimenté, qui a gagné ses galons en travaillant sur d'autres projets.

Je préfère la technique...
Le programmeur ou développeur conçoit et programme l'architecture informatique du jeu. De son côté, le musicien numérise ses créations sonores sous la supervision du sound designer. À l'extrémité de la chaîne, le testeur vérifie la fiabilité du produit final tandis que le conseiller ludique assiste les joueurs en difficulté.

Comment me faire connaître ?
À côté des moyens classiques, il ne faut pas hésiter à écumer les salons, proposer ses propres programmes, travailler sur des démos, participer à des concours de jeunes créateurs.

05.06.2008

Que deviennent les magazines de jeux vidéo ?

Alors que l'on trouve de plus en plus d'informations fraîches sur le Net, les magazines de jeux vidéo peinent à justifier le fait que l'on dépense plusieurs euros pour les acquérir tous les mois. 

Prenez le temps de lire cet article très intéressant sur le site zonejeu.blogspirit.com

27.04.2008

L'emploi dans le jeu vidéo : on recrute !

Le marché du jeu vidéo en France est un marché qui représente plus de 10 000 emplois et qui, malgré certains problèmes structurels connus depuis longtemps, reste dynamique. L’annuaire de l’AFJV recense ainsi en 2008 plus de 430 entreprises implantées à travers toute la France.

Retrouvez tous les chiffres-clés sur l'emploi dans l'industrie du jeu vidéo en France sur le site de l'Agence Française du Jeu Vidéo.

Bouygues et Pinault dans le jeu vidéo

Article d'Enguérand Renault, 1er avril 2008.

F4 a noué un partenariat étroit avec le groupe Louis Dreyfus. C'est pour Neuf Cegetel que F4 a développé son premier jeu en ligne, Exalight. La société F4 développe des jeux en ligne avec Neuf Cegetel et Infront.

«Dans les jeux vidéo, la France est un îlot de récession au milieu d'un océan de croissance», constate Bruno Heinz, le cofondateur avec Jean-Marc Oury (ancien numéro deux de la Générale des eaux) de F4, le discret concepteur de jeux vidéo en ligne. De fait, après une décennie de succès, les éditeurs français se sont effondrés, à l'image de Kalisto, Titus Interactive ou Infogrames. Seules exceptions mais de taille Ubisoft, qui vient de réviser à la hausse ses prévisions de chiffres d'affaires, à 920 millions d'euros, et Vivendi Games, qui est devenu le leader mondial grâce au succès de son jeu en ligne World of Warcraft (10 millions d'abonnés) et à l'acquisition de l'américain Activision.

C'est précisément sur le concept de jeux sur le Net que F4, créée en 2003, se positionne. Mais la société voit large. «Le marché mondial des jeux vidéo est d'environ 70 milliards de dollars, celui de la communication est de 600 milliards. Il faut cadrer le jeu vidéo sur des problématiques réelles», explique celui qui a développé un jeu vidéo pour Eco Emballage.

Sur cette idée, F4 a séduit deux groupes industriels : Bouygues et Pinault. À travers leur fonds d'investissement commun Serendipity Investment, dirigé par Patrick Le Lay, président de TF1, ils ont pris 20% du capital de F4, sur une valorisation de l'ordre d'une cinquantaine de millions d'euros. «Se basant sur des technologies de pointe, F4 crée des mondes virtuels qui préfigurent les home pages des portails Internet de demain», explique Patrick Le Lay. F4 a également noué un partenariat étroit avec le groupe Louis Dreyfus à travers deux de ses sociétés, Neuf Cegetel et Infront. C'est pour Neuf Cegetel que F4 a développé son premier jeu en ligne, Exalight (lire nos éditions du 26 février). Et c'est avec Infront, la société de gestion de droits sportifs, qu'il a développé son premier monde virtuel, Empire of Sport, déjà lancé en Europe. Le leader chinois du jeu vidéo, Giant Interactive, a acquis la licence d'exploitation d'Empire of Sport et le lancera pour les Jeux olympiques de Pékin.
 
«Nous avons fondé F4 sur trois grands principes. Le premier est de s'inspirer de l'industrie du BTP en terme de gestion de chantiers, nous avons embauché 150 salariés principalement en CDI que nous faisons travailler sur tous les projets. Le deuxième est que nous avons opté pour un graphisme créatif inspiré des mangas. Troisième principe, nous restons strictement indépendants des éditeurs et distributeurs de jeux vidéo qui s'arrogent la plus grande partie de la marge», explique Bruno Heinz. Le modèle économique de F4 est donc basé sur un partage des coûts de développement et des recettes des jeux.

Ainsi pour Exalight, l'investissement de 15 millions d'euros a été supporté à parité avec Neuf Cegetel. Les revenus annuels espérés de 60 euros par abonné (l'abonnement mensuel de 3 euros, vente d'items virtuels…) seront, en France, partagés équitablement. L'équilibre est différent sur Empire of Sport, Infront disposera de 60% des revenus, F4 de 40%. Le rôle d'Infront est de démarcher les détenteurs de droits comme les clubs de football (FC Barcelone, Bayern de Munich…), de basket ou les joueurs de tennis, qui se retrouveraient dans le monde virtuel d'Empire of Sport en contrepartie d'un partage de revenus.
F4, qui a toujours été rentable, mise sur un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros en 2008, et qui devrait doubler chaque année.

22.11.2007

100 postes à pourvoir dans le Pas-de-Calais

aa80d7ff7e37989f56f64632682ababf.gifSi vous cherchez un emploi dans l'industrie des jeux vidéo, voici une bonne piste : les entreprises de la région Nord - Pas-de-Calais recrutent une centaine de personnes d'ici fin 2007. 

Le point de rendez-vous, c'est le « Forum de l’Emploi Jeu Vidéo » mis en place par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Valenciennois le jeudi 29 novembre 2007, dans le cadre du festival Les e.Magiciens.

Pour découvrir les opportunités offertes par des sociétés comme Ankama, 3D Duo, GB One, Hydravision, etc., cliquez ici

16.10.2006

Les métiers des jeux vidéo 2007-2008

L'édition 2007-2008 du guide "Les métiers des jeux vidéo" est disponible depuis le 22 novembre 2007.

Vous pouvez vous la procurer en librairie, dans les FNAC, sur Amazon ou bien directement auprès des éditions de l'Etudiant (www.letudiant.fr).
Prix public : 11,50 euros.